On m’a demandé généralement : « Mais pourquoi il y a plusieurs dosages ? » La éclaircissement est simple : car le cholestérol, ça ne se ressemble pas d’une client à l’autre.
Le **5 mg** est une dosage modeste. C’est souvent un point de départ chez quelqu’un qui a une hypercholestérolémie légère à modérée, ou chez qui on veut avancer prudemment. On la voit aussi chez des patients âgés, ou chez ceux qui prennent déjà plusieurs médicaments et chez qui on évite les cumuls trop forts.
Le **10 mg** est probablement la dose la plus « standard ». C’est celle qu’on prescrit typiquement en première intention quand le LDL est nettement au-dessus de la cible. Elle est efficace pour beaucoup de patients, avec un bon équilibre entre bénéfice et tolérance.
Le **20 mg** est pour ceux qui ont besoin d’un peu plus de mordant. Le LDL est élevé, ou le risque cardiovasculaire est plus marqué, et on monte en puissance. On la voit fréquemment chez les patients diabétiques, ou avec des antécédents familiaux chargés.
Le **40 mg** est la dose forte. On y arrive typiquement par la suite une étape intermédiaire, si le LDL ne descend pas assez avec 20 mg. C’est aussi une dose qu’on utilise d’emblée chez des patients à très haut risque cardiovasculaire, ou qui ont déjà eu un événement. Le grand conditionnement en 360 comprimés en dit long : c’est un médecine prévu pour durer.
Et si 40 mg ne suffît pas ? Il existe des doses plus élevées d’atorvastatine dans certains pays, mais la fiche du article s’arrête à 40 mg. Si besoin, le professionnel de santé adaptera la stratégie — peut-être en ajoutant un autre médicament, comme l’ézétimibe, plutôt qu’en montant encore la quantité. C’est une décision médicale, pas une question de confort.
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